Rejoignez-nous pour défendre la liberté de manifester !

SAMEDI 13 AVRIL PARTOUT EN FRANCE

Paris : départ à 14h de la place de la République.
Beauvais : 15h place Jeanne Hachette.
Brest : 15 h place de la liberté.
Chalon : à 10h devant la sous-préfecture.
Chambéry : 14h place des Eléphants.
Châteauroux : 10H30 devant la préfecture.
Châtellerault : 11h kiosque à musique, esplanade Blossac.
Clermont-Ferrand : 14h place de Jaude.
Commercy : 13h zone de la Canaire, route d’Euville.
Dijon : 13h place François Rude.
Foix : 10h30 devant la préfecture.
Mont de Marsan : 10h30 place Saint Roch.
Périgueux : 10h cours Montaigne.
Puy-en-Velay : 10h30 devant la préfecture.
Quimper : 10h30 place Terre au Duc.
Rodez : 11h place de la préfecture.
Nîmes: 11h devant la préfecture

Communiqué commun signé par plus de 50 organisations

Si la loi est votée par le Parlement au nom du peuple français, elle ne peut et elle ne doit pas porter atteinte à la libre expression du peuple. La loi adoptée par l’Assemblée nationale qui prétend encadrer le droit de manifester reste, malgré la censure partielle du Conseil constitutionnel, une atteinte grave aux libertés publiques et à l’équilibre des pouvoirs.

Les violences contre les personnes, les biens, les institutions qui ont eu lieu ne peuvent justifier qu’un exécutif s’arroge des pouvoirs exorbitants. Participer à une manifestation ne saurait signifier le risque pour chacun et chacune d’entre nous d’être poursuivi, fiché et condamné pénalement comme financièrement.

Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à une fouille systématique, faire d’un visage en partie couvert un délit, persister dans l’usage d’armes qui mutilent, voici l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion.

Cette loi de circonstance porte un lourd risque d’arbitraire des gouvernements d’aujourd’hui comme de demain, nous en demandons l’abrogation. C’est pourquoi nous appelons à manifester partout en France le samedi 13 avril 2019.

Une conférence de presse se tiendra au siège de la Ligue des droits de l’Homme (138 rue Marcadet 75018 Paris) le jeudi 11 avril à 11h.

Paris, le 8 avril 2019

Signataires : Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) ; Amnesty international France ; Association des Tunisiens en France (ATF) ; Association européenne pour la défense des droits de l’Homme (AEDH) ; Agir ensemble pour les droits de l’Homme ; Association France Palestine solidarité (AFPS) ; Attac ; Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) ; Confédération générale du travail (CGT) ; Confédération nationale du logement (CNL) ; Confédération paysanne ; Crid ; Droit solidarité ; Emmaüs France ; EuroMed Droits ; Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) ; Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR) ; Fédération française des motards en colère (FFMC) ; Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) ; Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) ; Fédération nationale de la Libre pensée ; Fédération nationale des Francas ; Fédération syndicale unitaire (FSU) ; Femmes Egalité ; France Nature Environnement (FNE) ; Gilets jaunes de Commercy ; Gilets jaunes signataires ; Greenpeace ; La Cimade ; La Quadrature du Net (LQDN) ; Le Planning familial ; Les Amis de la Terre France ; Les Effronté-e-s ; Ligue de l’enseignement ; Ligue des droits de l’Homme (LDH) ; Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) ; Mouvement national lycéen (MNL) ; Mouvement pour une alternative non-violente Ile-de-France (MAN) ; Oxfam France ; Pas sans nous ! ; Réseau Euro-Maghrébin citoyenneté et culture (REMCC) ; SOS Racisme ; Syndicat de la magistrature (SM) ; Syndicat des avocats de France (SAF) ; Syndicat national des journalistes (SNJ) ; Syndicat national des personnels de l’éducation et du social (SNPES PJJ/FSU) ; Union juive française pour la paix (UJFP) ; Union nationale des étudiants de France (Unef) ; Union nationale lycéenne (UNL) ; Union des Tunisiens pour l’action citoyenne (UTAC).

Communiqué SOS Méditerranée

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Le 4 novembre, cela fera un mois que l’Aquarius a regagné le port de Marseille sans pouvoir repartir faute de pavillon. Un pavillon qui lui a été retiré non pour des raisons techniques mais politiques : pour l’empêcher de repartir sauver des vies en mer. Une première dans l’histoire du monde maritime qui doit être dénoncée tant elle est inacceptable.

Pendant ce temps, l’information sur la forte baisse du nombre de traversées de la Méditerranée circule et cache une autre réalité, glaçante. Le nombre de personnes interceptées par les garde-côtes libyens et ramenées dans les camps de détention vient de dépasser celui des arrivées en Europe. En septembre, 1 personne sur 8 qui tente la traversée meurt en Méditerranée centrale, selon les révélations du HCR.

A terre, en France, il faut aussi lutter contre les fausses informations. Un groupe extrême mène une attaque violente au siège de notre association à Marseille et prétend qu’il s’agit d’une occupation pacifique. Les faits ont été rétablis publiquement. Les assaillants, leurs supporters, et tous ceux qui calomnient l’organisation et ses membres seront poursuivis devant les tribunaux.

Heureusement, nos soutiens ne sont ni dupes ni indifférents. Une vague de contestation orange a déferlé sur plus de 70 villes en France et en Europe le 6 octobre pour défendre l’Aquarius et le sauvetage en mer.

Cette vague doit grossir et gronder encore plus fort pour atteindre les dirigeants européens et permettre à l’Aquarius de reprendre sa mission. Signez et partagez la pétition ! Déjà 258 000 signatures collectées.

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APPEL A UN RASSEMBLEMENT EN MEMOIRE DE KANTRA

 

Peu avant Noël, Kantra DOUCOURE, jeune Malien de 18 ans, s’est suicidé. A la fin de la mesure de protection, à sa majorité , il s’était retrouvé à la rue sans aucune perspective en France.
L’association « Adolescents sans frontières » qui le parrainait, s’est donné pour but l’accompagnement, l’aide morale, le soutien affectif aux jeunes mineurs isolés étrangers dans le Gard. Elle veut rendre public ce drame pour que cela ne se renouvelle pas.
« Adolescents sans frontières » demande que ces jeunes soient accueilli e s, qu’ils jouissent de tous leurs droits: protection, hébergement, éducation, santé, aide aux jeunes majeurs…
Les jeunes « mineurs non accompagnés » ont en France les mêmes droits que tous les mineurs, nous voulons une véritable égalité de droits.

L’association Adolescents sans frontières appelle à un rassemblement en hommage à Kantra DOUCOURE – mercredi 10 Janvier à 18h30 devant la préfecture à Nîmes.

Adolescents sans frontières appelle toutes les associations, syndicats mouvements politiques à se joindre à ce rassemblement.

(voir ci-dessous le communiqué de l’association et le témoignage de Solène Bourgoin, marraine de Kantra Doucoure)

Revue de presse

Reportage ViaOccitanie TV avec le témoignage de la famille de Solène :
http://adossansfrontiere.collectif-citoyen.fr/2018/01/la-famille-nimoise-parrainant-kantra-temoigne/

Midi-Libre :
http://adossansfrontiere.collectif-citoyen.fr/2018/01/lhommage-au-jeune-kantra/
http://adossansfrontiere.collectif-citoyen.fr/2017/12/nimois-pleurent-disparition-kantra/

La Marseillaise du 05/01/2018 :
http://adossansfrontiere.collectif-citoyen.fr/2018/01/kantra-mort-devant-son-reve-de-vie-en-france/

La Gazette de Nîmes, publication en ligne du 04/01/2018 :
http://adossansfrontiere.collectif-citoyen.fr/2018/01/mort-de-kantra-un-rassemblement-en-son-hommage-mercredi-prochain/

L’Humanité du 03/01/2018 :
http://adossansfrontiere.collectif-citoyen.fr/2018/01/kantra-18-ans-victime-de-la-politique-macron/

InfoMigrants du 02/01/2018 :
http://adossansfrontiere.collectif-citoyen.fr/2018/01/desespere-un-jeune-malien-se-jette-sous-un-train-en-region-parisienne/

ELECTION PRÉSIDENTIELLE : APPEL À UNE VIGILANCE CITOYENNE

APPEL DE LA CIMADE

Dans la continuité de ses engagements de solidarité active aux côtés des personnes exilées et migrantes depuis près de quatre-vingt ans, La Cimade estime qu’il est de sa responsabilité d’insister sur le danger que représentent les propositions du Front national et de sa candidate, et d’appeler en conséquence à rejeter l’abstention ou le vote nul qui pourraient conduire au désastre si ces propositions étaient appliquées.