La section LDH de Nîmes apporte son soutien au juge JL Galland

La section de Nîmes de LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME tient à apporter tout son soutien au juge des libertés et de la détention de Nîmes, menacé de sanction pour avoir exercé scrupuleusement et avec rigueur sa mission de magistrats garant des libertés individuelles en faisant cesser la détention arbitraire subie par les étrangers admis au centre de rétention de Nîmes il y a quelques mois, dans le cadre de l’action de l’Etat visant à « désengorger » par tous moyens la jungle de CALAIS

Cette menace constitue une atteint flagrante à l’indépendance de la magistrature.

Elle montre que l’Etat, non content de faire, à l’occasion de sa politique à l’égard des étrangers, un usage détourné de la procédure de rétention, est prêt à faire un usage abusif du régime disciplinaire des magistrats pour tenter de « mettre au pas » un juge qui n’a fait qu’appliquer le droit.

Réforme constitutionnelle

Après l’abandon de la réforme constitutionnelle, continuons à défendre nos libertés !

Que restera-t-il des engagements de réformes constitutionnelles souscrits par le candidat François Hollande ? Rien. En revanche, il restera la tentative de modifier la Constitution en adoptant une thématique d’extrême droite et en y introduisant un régime d’exception de plus.

Si la LDH, section de Nîmes ne peut que se féliciter de l’abandon d’une réforme inutile et nuisible, elle déplore que le gouvernement, sa majorité et l’opposition poursuivent leurs efforts pour limiter un peu plus nos libertés au travers du projet de loi sur la réforme de la procédure pénale. Elle appelle les députés et les sénateurs gardois à revenir à la raison en refusant d’adopter ce texte.

Etat d’urgence, déchéance : une machine à discriminer

unnamed

Retrouvez la table-ronde « Etat d’urgence, déchéance : une machine à discriminer » en vidéo, avec Françoise Dumont, présidente de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), Marwan Mohammed, sociologue au CNRS, Geneviève Garrigos, présidente d’Amnesty International France, et Florian Borg, président du Syndicat des avocats de France (SAF), organisée par Mediapart dans le cadre des « Six heures pour nos libertés », le dimanche 7 février 2016, à Grenoble.

19 mars ~ journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc

La loi votée le 6 décembre 2012 par la représentation nationale institue le 19 mars comme journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

Cette reconnaissance est le résultat d’un long chemin de vérité et de justice dues par la Nation à celles et ceux qui ont été marqué-e-s dans leur chair par la guerre d’Algérie ; des deux côtés de la Méditerranée mais aussi aux générations qui en sont issues. Le 19 mars, anniversaire du cessez le feu, commémore un événement essentiel: la décision commune des belligérants de faire taire les armes.

C’est pourquoi la Ligue des Droits de l’Homme si elle regrette que 54 ans après le 19 mars 1962 la réconciliation de toutes les mémoires de cette guerre ne soit pas encore achevée, appelle les gardois-e-s à transcrire dans une commémoration apaisée et respectueuse de l’Histoire cette volonté de faire cesser les violences de cette guerre qui a mis fin à la colonisation française de l’Algérie .

Fédération du Gard de la LDH

Réagir pour Beaucaire !

Comme vous le savez certainement, la mairie FN de Beaucaire a récemment débaptisé la rue du 19 mars 1962 pour la renommer «rue du 5 juillet 1962, Massacre d’Oran, à nos morts».

Plusieurs citoyens de la ville, pour la plupart membres de l’association «Réagir pour Beaucaire» (R.P.B.), ainsi que des représentants d’associations diverses, attachées aux valeurs de l’Histoire, ont décidé de ne pas oublier le message de paix que porte la date du 19 mars 1962, date de la fin de la Guerre d’Algérie.

La FNACA, au niveau national, a clairement condamné ce changement de nom
et commémore sans ambiguïté le 19 mars.
Par contre, la majorité du groupe beaucairois de cette association n’a pas réagi et a laissé, sans états d’âmes, le maire, Julien Sanchez, falsifier l’histoire.

Le 19 mars 2016, à 18h00, devant le Monument aux Morts du vieux cimetière de la ville (route de Saint-Gilles), après une courte
cérémonie, le maire va «s’exprimer» et renouveler ses propos à la fois révisionnistes et bellicistes.
Nous proposons, à ce moment-là, en signe de protestation, de quitter en silence le lieu de la cérémonie pour nous rendre dans l’ancienne rue du 19 mars, à moins de 500m, pour quelques prises de paroles, discussions, photos et le verre de l’amitié…
Il serait bien que nous soyons suffisamment nombreux.

Si vous préférez nous retrouver directement dans la rue du « 19 mars », nous ne pouvons pas garantir l’horaire mais ce sera vraisemblablement aux environs de 18h30.

mars1962

Collectif gardois Sortir de l’état d’urgence

Samedi 12 mars, journée nationale d’action

Défendons nos libertés
Non à l’état d’exception permanent
Levée de l’état d’urgence
Non à la déchéance de nationalité

RASSEMBLEMENT à NÎMES, SAMEDI 12 MARS
à 14H30 DEVANT LE PALAIS DE JUSTICE, côté Esplanade

* à l’appel des associations et syndicats : ACAT, AFPS Nîmes, Amnesty International, Apti, Attac Nîmes, FSU, La Cimade, Emancip’action, LDH Gard (Alès, Nîmes, Uzès – Ste. Anastasie), OIP, Réagir pour Beaucaire, RESF, Trait d’union, Union Syndicale Solidaires 30, UD CGT, UJFP, USP ; à l’appel de gardois-e-s solidaires,

avec le soutien de Alternative Libertaire, EELV, Ensemble!, Nouvelle Donne, NGS, NPA, PCF, PG.

urgence_3

 

 

Demandons la fin de l’état d’urgence !

Nîmes, aujourd’hui 14h30!
Rassemblement devant le Palais de Justice, côté Esplanade

[Manifestations] Mobilisons-nous le samedi 30 janvier contre la prolongation et la constitutionnalisation de l’#‎etatdurgence et contre la #‎déchéance de la nationalité.

Des rassemblements et des manifestations sont organisés dans plus de 70 villes en France.

Rejoignez-nous !

urgence_2

Le Préfet du Gard refuse de recevoir le Comité Sortir de l’état d’urgence

Les organisations demandent à être reçues très rapidement pour faire valoir leurs positions sur ces enjeux sociétaux majeurs.

Dans le Gard, le comité Sortir de l’état d’urgence est constitué de gardois-e-s solidaires, des associations et syndicats : ACAT, AFPS Nîmes, Amnesty International, Apti, Attac Nîmes, FSU, La Cimade, Emancip’action, LDH Gard (Alès, Nîmes, Uzès – Ste. Anastasie), OIP, Réagir pour Beaucaire, RESF, Trait d’union, Union Syndicale Solidaires 30, UD CGT, UJFP, USP.
avec le soutien des partis politiques :
Alternative Libertaire, EELV, Ensemble!, Nouvelle Donne, NGS, NPA, PCF, PG.Aujourd’hui à Nîmes près de 1 500 personnes étaient réunies dans un cortège pour dénoncer l’état d’urgence, manifestation qui s’inscrivait dans un mouvement national.

A l’issue de la manifestation, le préfet du Gard a refusé de recevoir une délégation représentant les citoyens mobilisés et les organisations appelant à manifester. Ce malgré la présence attestée du sous-préfet de permanence dans les locaux de la préfecture.

Nous dénonçons le déni de démocratie de la part de l’État.

Etat d’urgence, pour nous c’est définitivement non !

Etat d’urgence – Signez et partagez la pétition
« Pour nous, c’est définitivement non ! »
Non au projet de déchéance de la nationalité, non à une démocratie sous état d’urgence, non à une réforme constitutionnelle imposée au prix de l’exploitation du sang des victimes.
Nous n’acceptons pas la gouvernance de la peur, celle qui n’offre aucune sécurité mais qui assurément permet de violer nos principes les plus essentiels.
Notre rejet est absolu nous appelons tous ceux et celles qui partagent une autre idée de la France à le manifester.

urgence